mardi 7 mai 2013

PADE ELYSEE DARGA - IL Y A 25ANS (1)




Copie d'un article publie
1 Aout 1986


Pade Elysee raconte son itinéraire.

Emmanuel Juste, de precieuse mémoire, permet le 17Juin 1986, aux lecteurs de l'Express
de faire connaissance avec Elysee Darga ,dit Pade.  Du haut de ses 103ans a l'époque, celui ci
a beaucoup a raconter sur un parcours professionnel, qui pour être artisanal, n'en n'est pas moins riche, interessant et fructueux.  De plus il sait le faire, cela ne gate rien a l'affaire.

En 1986, il reside aux Quatre Bornes.  Au debut du siecle il fit son apprentissage sur la propriété sucrière de Beau Sejour.


 Laquelle  ?.  L'ami Juste demeure imprecis a ce sujet et nous laisse hésitants
entre le Beau Sejour cum la Riviere du Rempart (a la croisée de Piton)  et celui de Belle Rose aux Plaines Wilhems (emplacement hier occupe par le cinema Paris et aujourdhui par le Super U de la Rue Ollier.)

Optons pour le Beau Sejour de Piton, puisque le generateur de Belle Rose explose le 10Aout 1871.
Ce tetablissement sucrier cede ensuite,la place a un morcellement urbain.  En revanche ce n'est qu'en 1947, que Mon Loisir Sugar Estate acquiert les biens fonciers  et usiniers de Beau Sejour S.E.

De bonne heure, Elysee Darga affiche une passion devorante pour la mecanique et les moteurs.
Ses premiers chefs sont le chef mécanicien (Bangard)  ajustage,  le forgeron Calou, l'outilleur
Bundhoo.  Il compte déjà a son actif un vérin, une  clef a rocher (une roue dentée qu'un cliquet
oblige a tourner dans un seul sens).  Il sollicite une recommandation de l'administrateur Bell.
Celui ci remet une lettre pour Malcolm .

Pour  Pade aller aux Forges Tardieu,  c'est d'abord se rendre en ville, Une aventure pour lui.  Une expedition pour l'inconnu.  Cela conforte notre option Piton...   Il se fait tout expliquer en détails:
marcher jusqu'a la gare de Mapou, prendre le train pour  Port Louis , en seconde, s'il vous plait, ne pas descendre a la gare des Pamplemousses, ni a celle de Calebasses, ni a celle de riche Terre, mais descendre a celle de Roche Bois.

-  Et la ? interroge Elysee Darga
-  Demande ton chemin.

A Roche Bois, on lui dit de prendre le chemin de fer,  (suive rail),  de depasser le Corps de Garde, l'école, l'usine de guano  sans doute la Mauritius Engrais Chimiques Co. Ltd., a Roche Bois, sur les bords de la Riviere des Lataniers ,produisant jusqu'a 100 tonnes de fertilisant, par jour,  a partir de la vidange portlouisienne.

-  Apres quoi, tu trouveras les Forges et Fonderies plus loin en contrebas.

Aux Forges Tardieu, accueil du gardien a l'entrée, du planton, arrivee du Directeur, rituel de la tasse de thé.  Le contremaitre s'appelle Honore Brocus (comme l'ilot sudiste) .  Travaillent sous ses ordres:
MM.Favory, Oudin,  Lodoiska, Grandcourt,  Jean, Perrier.  Ils savent tous faire chanter le fer. Pade Elysee Darga prend pension  chez Louison , un parent.


Son premier  boulot hors Forges Tardieu : a Belle Vue Harel.  Elysee touche désormais dix roupies ....par mois.  Deuxieme assignation  :  l'Usine Sucriere de Beau Sejour.  Retour a la case départ, en quelque sorte.  On y installe un moulin, venant de Sans -Souci S.E., mais qui n'est pas sans .....souci.
La "chapelle' (sans doute  la culasse d'anciens moteurs a explosion)  <ne porte pas >.  Elle a un seizieme de trop.  Il faut caler <l'empoise > (boite en fonte, recevant les coussinets, entre autres , dans les laminoirs).  Plutot empoisonnante, cette fichue mécanique.  Elysee touche a present  Rs35.- par mois.  Il multiplie les travaux hors des Forges Tardieu.  Il travaille ainsi a l'usine d'engrais, a l'usine sucriere d'ile D'Ambre ou il installe trois malaxeurs et repare une machine routière (l'ancêtre
de l'automobile a Maurice ).


Son beau-frère tourneur a St Antoine S.E., lui trouve un emploi stable sur place.  Merci St Antoine.
Coupin est le chef mecanicien.  Charles Frederic lui dit ; "Tu cherches du travail...Prends cette boite.
Il y a une piece a changer.  Si tu reusssis a le faire, je t'embauche.""

Un autre employé s'apitoie sur son sort:  "Il t'a donne un papillon, pour faire toi bourre, zordi meme ".  Il repond :  "Pas tracas, Charly, Mo tourne li, mo faire so robe, mo trace. mo dresse, mo donne ou.  !."
Il faut limer une pièce, epaisse comme un papier a cigarettes, afin qu'elle porte correctement.

Repare le papillon.  Satisfait le patron.  Embauche le Pade Darga.  Il touche désormais Rs3.50 par jour.  Une fortune.

A demain pour les tribulations d'Elysée Darga en Afrique.

Yvan Martial.

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Mis sur blog par ARLETTE DARGA

















mercredi 24 avril 2013

TO OUR DEAR CHRISTIANE



6NOVEMBER 1997

Dearest Christiane, dearest friend of ours,

To day is time to say how dear you have been and are to us.

For a life's span, you have been the golden thread weaving in the cloth of our joys and sorrows, with the warmth of your caring and generous heart..

Christiane, you have been always near people, ready to help, to give, to share, to comfort, to forgive and to forget.

The twinkling , the light in your eyes , your charming smile, your smartness, make you a great lady.  Every body who comes to know you, leaves a friend.

At this time of the year, you use to prepare to go home on holiday, and we as your friends were earnestly waiting for you, as a blessing  of God, a Father Christmas, and the beginning of Eve's rejoicings.

On your last trip, you insist to bring a big  carrier  for little Douglas, although all the discomfort.  Your last gift  was a big kitchen box for Regine.

At home,you left lots of little things, like little kisses of your heart, to remind us of your loving presence.

Now Chris,  every year, when about to leave us,  you use to sing these words, with a particular light in your eyes,    together with a sweet and trembling smile:

(John Denver) " All my bags are packed, I'm  ready to go,
                           I'm standing outside the door
                           I hate to wake you up and say good bye
                           Kiss me and smile for me
                           Tell me that you 'll wait for me
                           Hold me like you never let me go "

There was no song this time.  You were stolen from us.
Christiane, we had to let you go.

These words are for to day:

                           "I'm leaving on a jet plane,
                            don't know when I will be back again,
                            O Babe, I hate to go,
                            Now time has come to leave you
                            One more time, let me kiss you,
                            Close your eyes, I'll be on my way. "

Dear Chris,

You left us as you lived, on tip toes, courageously , asking for nothing , ready to go, though we know,
you wished to live and be happy.


We all kiss you goodbye, one last time and thank you for every thing.  Life without you will never be the same, but we trust through faith in our God Saviour, Lord Jesus Christ that you are just in another room, with your dearest father, Pade, Raoul, and all our dears, waiting for us, smiling on us, and praying for us on the uncertain paths of life.

Be on your way, dearest Christiane, and be happy in the green pastures of our Lord, where there is no more sorrow.

You will live forever in our hearts and memories.

Arlette
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mercredi 17 avril 2013

A PADE (ELYSEE DARGA) publie dans le journal (POUR SES 100 ANS)



La premiere fois que je le rencontrais, il etait accroupi et reparait un banc "pan!pan!".
Il ne me vit meme pas, j'etais l'étrangère.  Pas un bonjour !, seul son meuble recalcitrant l'intéressait.  Il marmonnait tout bas, m'evitant de son regard.  Je l'observais longuement, et toute deconfite de son silence, je m'éloignais.

Pade, c'est un petit bonhomme brun, au visage triangulaire, strie de petits signes noirs et plisse comme du vieux cuir.  Ses oreilles larges ouvertes et tres hautes denotent l'intelligence.  Les yeux petits et percants comme des vrilles regardent ce qu'ils veulent bien voir.  Le nez large lui mange la figure.  Le menton est carre et volontaire, la bouche fine est un peu de travers a cause des dents qui lui manquent.  Chere silhouette que je me suis habituee a voir évoluer depuis.

Je t'ai aime des cet instant, Pade.

Vetu de ton vieux pull, ta chemise a carreaux, ta ceinture de toile tout de guingois sur ton vieux pantalon kaki, ton bonnet bleu tout delave sur ta tete, inconscient de ton aspect extérieur modeste, sobre et silencieux, tu etais tout heureux dans tes habitudes, et seul un evenement majeur pouvait te faire changer.

Tout l'interessait , Pade et tout lui réussissait :  les plantes devenaient belles de ses soins constants, les betes lui obeissaient a l'oeil et le bois prenait la forme voulue.

Petit a petit je cherchais a l'apprivoiser, mais sans succès.

Mais un jour, voila qu'au cours d'une querelle bénigne, le bonhomme s'appretait a partir pour un autre logis.  Comme je n'avais pas  d' enfant, je l'invitais a venir chez moi et tout ravi, il s'y installa.  Je lui parlai de son travail et Pade commenca a se passionner.  Il perdit son silence et il me raconta un peu de son enfance, son travail a St Antoine, l'estime de ses chefs, sa rencontre avec la belle de ses rêves sur le quai d'une gare.  J'avais gagne.  C'etait un amoureux de son travail.

Comme je travaillais, je n'avais point le temps de m'occuper des animaux, je  lui confiais le chien 'Nestor', le singe 'Vagabond', le canari et les poissons rouges. Pauvre canari!  Parfois la nourriture manquait et Pade marchait dans tout Quatre Bornes a la recherche de l'herbe blanche.  Quant au singe, il etait seul a pouvoir le commander et l'attacher.

Bien souvent , je me posais des questions sur mes pains de maisons tout creux, jusqu'au jour ou je l'entendis appeler  des moineaux.  Etonnee,  je regardais dehors, et j'en vis toute une horde qui picorait autour de lui.  Le chien habitue a  un tel spectacle, n'entrouvait qu'un oeil blase et se rendormait aussitôt.

Le jardin était son domaine, il y cultivait chouxchoux et giraumons et surveillait jalousement qui en cueillait.  Malheur a celui qui passait outre a sa permission.  le meilleur manioc y poussait ainsi que des plants de voheme qui osaient grandir jusqu'au seuil de la porte.

Et sa chambre quelle chambre !... Il n'avait qu'un lit et une vielle panetiere qui etait son oeuvre, et toute rongee qu'elle etait par les carias, il ne voulut jamais s'en debarrasser.  Il fit deux penderies en bois de caisse et de "hard board ",  les installa dans sa chambre.  Je les regardais bien longtemps d'un oeil circonspect.

Son unique tiroir, je le nettoyais tous les trois mois pour ne pas l'offenser,  Mais imaginez des graines de giraumon, de voehme, du papier sable, petits clous, papiers innommables, fils de cuivres, vieux vis.  Le tout voisinant dans un désordre indescriptible.

Dessus la panetiere, c'etait la meme chose, l'eternel bicarbonate de soude dans son petit verre, fioles au contenu douteux et l'eau de 'maman Marie' qui lui servait pour toutes ses petites douleurs.  Et je me rappelle avec humour un jour ou ma fille malade de diahree en a ingurgite, je priais alors avec foi qu'il ne lui arrive rien, car l'eau restait parfois trois mois dans la fiole.

Cher Pade, comme tu nous as ete utile!... un clou a enfoncer, des chaussures qui font mal, le lavabo bouche, le cabinet de toilette qui déborde, la chaise a réparer, le robinet qui fuit, l'os dans le gosier du chien, c'était Pade, toujours efficient, toujours pret a rendre service.

 


Le temps avait passe, et j'eus l'impression que Pade avait traverse une longue nuit surtout depuis la mort de sa femme.

Et sa vraie résurrection, ce fut a la naissance de ma premiere fille.  Le bonhomme changea du jour au lendemain.  Il  prit grand soin de sa toilette, surveilla ses vêtements.  Lui qui passait ses journees a papoter.  Il ne quitta plus la maison.  Le jour le bebe dormait dans son lit, il le contemplait, le changeait,  lui donnait le biberon,

A longueur de journée, il chassait les mouches avec un journal plie, il la parfumait et poudrait plusieurs fois par jour a notre anxiété.

L'enfant et lui devinrent de grands amis, ils avaient le meme age et parlaient le meme langage.  Pade guida  ses premiers pas, inventa toutes sortes de jouets, petits moulins a vent, petits bateaux en papier, vieux cartons colores attaches a des bouts de ficelle que ma fille trainait avec délice dans toute la maison.  Tous les petits bouts de bois, papiers a image, il les collectionnait, il ne jetait plus rien.  Si je perdais quelque chose, j'etais sure de le retrouver dans la caisse a jouets.

Pade fignola un petit banc, et ma fille s'installa dans sa chambre et en fit son domaine.  Il fallait les entendre rire, s'interpellant l'un et l'autre, se racontant des histoires a n'en plus finir.

Sa vue baissant, ce fut ma fille qui lui montra l'endroit, ou se cachaient bonbons et twisties,.
et ce fut pour elle, qu'il consentit a se séparer de ses vieilles cartes, de ses vieux trésors, parmi lesquels le sac a main de sa femme qu'il gardait jalousement.  Elle a son tour, le decida  a acheter un nouveau couvre-chef et avoir plus de coquetterie.

L'enfant grandissait.  Chaque matin,il la conduisait jusqu'au bout du chemin et guettait son arrivée.  Les biscuits et twisties etaient deja la, la petite piaillait et le bonhomme disait :  "Cest bien, c'est bien !. "  J'ecoutais avec bonheur et humour ces echanges et je remerciais le ciel que ma fille puisse avoir un tel aïeul.

Les années passèrent, l'enfant devint jeune fille.  Pade devint plus sourd et la conversation devint plus difficile entre eux.  Pade somnole de plus en plus dans son fauteuil, il veut partager encore les plaisirs des enfants, mais peut etre ce sont eux qui ont change ou bien c'est Pade qui est devenu trop vieux.

Il les tient en haleine parfois avec un histoire du temps margose , mais le temps fait son oeuvre.
Repose toi, Pade, tu l'as bien mérite,  Somnole dans tonfauteuil en attendant l'heure de la becquée de tes moineaux.

Devenu dur d'oreille, Pade se retire de plus en plus et a plus de mal a communiquer, mais les enfants l'entourent toujours et font sa joie.

ARLETTE DARGA

P.S. Pade s'en est alle un jour, sans bruit, a l'age de 102 ans. Nous le regrettons  beaucoup  et  
son absence se fait  toujours  sentir.


Merci, Pade, pour ton amour fidèle  pour tous les  miens . Merci pour tous les petits bonheurs
tels ces  graines que  tu aimais garder, que tu as semes dans nos vies. Nous ne pourrons jamais te le rendre, mais ton souvenir restera toujours grave dans nos coeurs.  Nous ne t'oublierons jamais.



ARLETTE DARGA


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mardi 16 avril 2013

ECOUTE- ECOUTELES CLOCHES QUI SONNENT-ELLES NOUS PARLENT

Ecoute ! Ecoute !
les cloches qui sonnent,
Elles nous parlent de notre enfance,
de nos parents,
de ceux que nous avons aimes,
qui n'y sont plus..

Toujours fidèles,
Elles les ont accompagnes
de leur naissance a leur départ de cette terre.
Ce sont ces memes carillons ,
qu'ils ont entendus au  reveil,
au coucher du soleil.

Laissons les cloches parler a nos coeurs.

Ecoutons ce qu'elles nous disent.
Elles nous parlent de Dieu,
de son amour,
de nos devoirs,
de la joie, du bonheur,
du temps, de la vie qui passe,
de l'eternite qui nous attend

Plus que des cloches
Jesus est la toujours présent.
Il te dit:
:Aie confiance
Je t'aime,
Je suis avec toi."

Mais helas,
Beaucoup ne veulent plus les entendre,
Les cloches derangent,
Apres être restes devant la tele,
lls ne peuvent plus se réveiller,
Ils n'entendent   plus l'appel de Dieu,
n'ecoutent plus les chants des oiseaux.
Ainsi leurs âmes deviennent tristes,
telles des branches brisées,
dont la seve s'est desséchée.
Ce sont les nouveaux esclaves,
d'un monde  sans rivage.

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ECOUTE-ECOUTE LES CLOCHES QUI SONNENT-LE CHOISI

Sonnez  !  Sonnez cloches  !
sonnez amies,
Pour celui que Dieu a choisi,
qui Lui sera consacre,
qui portera la robe de noce,
qui sera son serviteur fidèle.

Prie pour celui
qui refera les gestes du Fils de L"Homme
a la sainte messe,
qui aura le pouvoir de pardonner a l'homme pecheur,
qui devrait continuer   la lignee des saints.,
dans sa tache au service  de Dieu
et de ses frères.

Prie pour qu'il soit fidele a ses promesses.
Prie pour celui qui quitte tout pour suivre Jesus,
qu'il soit  semeur de vie,
compatissant,  brulant de charite,
eclaire par L'Esprit Saint,
defendeur de la verite, de la vraie foi.

Prie pour l'homme du sacrifice.

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ECOUTE-ECOUTE LES CLOCHES QUI SONNENT- C'EST LE GLAS

Comme c'est triste  !
C'est la fin d'une vie,
La fin de tout homme.
Ce n'est ni un vainqueur, ni un vaincu.
Il a grandi, il a aime, il a souffert.

Maintenant il va se présenter
devant le tribunal de Dieu,
pour être juge selon ses actes.

Prie pour lui. mon enfant,
pour que la misericorde de Dieu
ait pitie de son ame immortelle.
Prie pour ceux qu'il laisse derrière lui,
afin qu'ils  demeurent  dans l'espérance
   du Ressucite.

Notre vie ici bas,
n'est qu'un moment dans l'éternité.
Tout  est ephemere.
Souviens toi, mon enfant,
Que le destin de l'homme est ailleurs,
Il a ete cree pour partager la joie de Dieu,
pour le contempler de toute éternité

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ECOUTE - ECOUTE LES CLOCHES QUI SONNENT POUR LES NOUVEAUX EPOUX

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Quel beau carillon!

Jour de joie, jour d'allégresse  !
qui accueille le nouveau couple
beni de Dieu.

Sonnez, Sonnez encore !
Merveilleuses amies  !

Celebrez l'amour de  homme et  de la  femme ,
Qui vont se jurer fidélité,
accepter  les responsabilités,
    d'epoux et de parents,
participer a l'edifice
            de la communaute chrétienne.

Celebrez la benediction de Dieu,
pour cette nouvelle vie qui commence,
pour les enfants qu'ils auront,
et pour tous les leurs ,
temoins de leurs promesses.

Dans sa bienveillance,
Dieu preside a tous les evenements
importants de notre vie,
Il partage nos moments de joie,
Il aime etre au centre de notre vie,
pour nous combler
de tous ses bienfaits.

Dieu désire le bonheur de l'homme,
Qui a du prix a ses yeux.

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